Definition of Intelligence |

Definition of Intelligence

par Martha Wilcox  (extrait)



La science de la psychologie

En parlant de psychologie, gardons à l’esprit qu’il n’existe qu’une seule science de la psychologie. Dans “Écrits divers” (p. 3:30), Mrs Eddy écrit : « D’où le besoin profond que la science de la psychologie affronte le péché et le dévoile ; afin d’anéantir ainsi l’hallucination. » Et dans notre manuel, Mrs Eddy parle de la science de la psychologie comme de la « science de l’Esprit, Dieu ».

Alibis et excuses

Que disent la science de la psychologie, ou la science de l’Intelligence divine, au sujet des alibis et des excuses ? Elles nous révèlent que les alibis et les excuses sont des tendances naturelles auxquelles notre mental humain se livre. Pratiquement tous, nous utilisons des alibis et des excuses, parfois de manière tout à fait inconsciente. Nous en faisons un écran de fumée pour dissimuler nos erreurs, nos échecs et nos imperfections. Nos alibis préférés sont : « C’était la faute de l’autre » ; « C’était une circonstance inévitable » ; ou « Nous n’avons pas eu une chance équitable ».

Les effets néfastes des alibis et des excuses

Les effets néfastes des alibis et des excuses sur l’individu sont bien plus graves qu’on ne le pense. Beaucoup de personnes se retrouvent à l’hôpital, voire dans des établissements psychiatriques, parce qu’elles se sont cachées derrière un alibi ou une excuse jusqu’à ce que leur soi-disant intelligence humaine soit affaiblie et altérée. Elles ont laissé leurs maux de tête, leurs indigestions, leurs nerfs à vif, leur croyance en certaines personnes et circonstances, servir d’alibi ou d’excuse pour quelque chose qui était difficile à faire, ou qu’elles ne voulaient pas faire, jusqu’à ce qu’elles perdent littéralement leur capacité à prendre des décisions de manière intelligente. Un alibi ou une excuse est une forme de tromperie utilisée pour dissimuler les faits dans une situation particulière, et leurs conséquences sont des plus désastreuses pour celui qui s’y adonne.

Dans un article publié dans la section Magazine du Christian  Science Monitor, un chirurgien de renom a fait cette déclaration intéressante: Il a dit, en substance, qu’aucun remède organique ne pouvait être permanent tant qu’une solution aux difficultés mentales n’avait pas été trouvée. Il a ajouté qu’un manque d’harmonie dans le mental du patient conduisait souvent à des troubles fonctionnels et à des maladies organiques, et que ceux-ci ne pouvaient être guéris de façon permanente tant qu’il n’y avait pas eu un ajustement du conflit mental sous-jacent.

Où entrons-nous en contact avec l’erreur ?

Où est-ce que nous, en tant qu’individus, entrons en contact avec l’erreur, quelle que soit sa forme ou sa nature, et la détruisons?

Où entrons-nous en contact avec les personnes, à la maison, au travail ou à l’église, qui semblent penser et agir de manière erronée ? Où entrons-nous en contact avec les choses désagréables auxquelles nous réagissons si facilement ?

Ce n’est pas à l’extérieur ou en dehors de nous-mêmes que nous les abordons. Nous ne les abordons qu’en nous-mêmes, et au niveau de notre propre croyance en elles. Ce n’est qu’au niveau de notre propre croyance en elles que nous sommes en contact avec l’ apparition de personnes malveillantes et de choses désagréables. Toutes les tentations de croire en la personnalité et a l’existence de choses déplaisantes se situent au niveau de notre propre croyance en elles, et c’est à ce niveau-là seulement que nous les surmontons.