Un cas de guérison
par Martha Wilcox
Une fausse croyance ne peut pas perdurer dans la conscience lorsqu’il est admis qu’elle est seulement une fausse croyance et non un état physique réel.
Une femme avait un bras atrophié et invalide à la suite d’un accident. Elle avait épuisé toutes les ressources des praticiens locaux, et chaque fois qu’un conférencier venait en ville, elle lui parlait et suivait des traitements, mais en vain. Elle voyageait beaucoup avec son mari, et chaque fois qu’ils se rendaient dans une grande ville, elle cherchait immédiatement un praticien, allait le voir, lui répétait la même histoire au sujet de son bras et recevait de l’aide, mais en vain.
Finalement, ils arrivèrent à New York et, dès qu’ils furent installés à leur hôtel, elle sortit son journal, car plus que tout, elle voulait que son bras guérisse. Elle trouva un nom et prit rendez-vous. Mais alors qu’elle était assise dans la salle d’attente, elle se dit : « Je ne parlerai plus de ce bras. Je suis fatiguée de répéter cette histoire encore et encore, et de toute façon, ce n’est qu’une croyance », ce qui n’avait guère de sens pour elle.
Elle dit au praticien : « Vous savez que Dieu guérit, n’est-ce pas ? Vous savez qu’Il peut tout guérir ? » Le praticien lui répondit : « Oui, Dieu guérit en nous révélant que toute chose apparemment imparfaite est toujours complète, et qu’une fausse croyance ne peut nous empêcher de voir les choses telles qu’elles sont, parfaites et complètes. »
Il donna un traitement spirituel à la femme et la raccompagna à la sortie de son bureau. Une fois dehors, elle découvrit que son bras avait retrouvé sa taille et sa mobilité normales, aussi parfait que son autre bras. Elle avait abandonné sa fausse croyance, et elle avait fait le premier pas dans cette direction en décidant de ne plus jamais y croire. Toute croyance erronée peut être abandonnée « sans opposition de la part du corps » (Science & Santé avec la clef des écritures, p.253:23).